Intégrale des Causses 2016 [63km – 3300D+]

Intégrale des Causses 2016 [63km – 3300D+]

Intégrale de Causses
Intégrale de Causses

Il y a à peine une semaine avait lieu l’Intégrale des Causses, une des courses les plus intimistes du Festival des Templiers, limitée à 400 coureurs.

Côté météo, nous avons été chanceux avec un beau ciel bleu et un temps frais (2°C au départ, une quinzaine de degrés dans la journée), ce qui nous a permis de profiter pleinement de la journée. Autant vous dire que nous étions tous contents de prendre le départ à 6h50 après avoir attendu de nuit, dans le froid et sous le vent, histoire de nous réchauffer un peu.

Je pars dans les derniers mais, compte tenu du faible nombre de coureurs, je ne m’en rends pas compte. Pas d’embouteillage si ce n’est un petit ralentissement à la première montée mais rien de rédhibitoire. A partir de ce moment, nous allons emprunté presque exclusivement des singles à l’exception de quelques traversées de village et de quelques pistes de 4×4 en transition.

Après être monté sur les hauteurs de Monséjouls, nous redescendons sur Le Rozier, lieu du premier ravitaillement au km 6, un peu tôt pour ma course mais pas pour les coureurs de l’Endurance trail qui ont 35km de plus dans les jambes. Une petite soupe et c’est l’heure de repartir. A peine sorti, le soleil commence à se lever. Sur les hauteurs, j’en profite pour prendre une photo du village à l’aube.

Le Rozier au levé du jour
Le Rozier au levé du jour

S’en suit un superbe parcours à flan de falaise avec une vue imprenable sur les Causses. C’est tout simplement superbe. Il est d’ailleurs tentant de s’arrêter pour prendre des photos à chaque virage. Mais n’oublions pas que si nous sommes là pour en profiter et nous en mettre plein les yeux, nous sommes aussi là pour une course !

Levé de soleil sur les Causses

Les kilomètres défilent sans trop s’en rendre compte. Pas de défaillance physique ni de perte de motivation. J’arrive à m’astreindre à un rythme et à m’y tenir. Je pense à m’alimenter correctement (au moins quelques bouchées toutes les heures) et à m’hydrater correctement. Pour cela, je fais confiance aux GU hydration tabs que j’utilise à presque chaque entrainement et aux barres de céréales Cliff découvertes il y a peu mais qui tiennent bien au corps. Aux ravitos, j’alterne avec de l’eau gazeuse (très peu de coca pour moi), du salé et des soupes chaudes (afin de limiter la saturation de sucré).

On aperçoit Millau
On aperçoit Millau

Au final, les plus grosses difficulté sont, selon moi, la montée jusqu’à Le Cade où l’on frôle les 3km/h sur 3km et la descente entre Le Cade et la grotte du hibou (certains la trouve roulante, je l’ai trouvée affreuse tellement elle est raide et casse-gueule!).

Bilan

La course en elle-même est géniale, le temps idéal lors de la course doit m’aider à le penser. Je ne suis pas certain que 63km m’en aurait fait penser la même chose… Un petit mot aux organisateurs et aux bénévoles: « merci » et surtout, continuez à garder le côté confidentiel de la course pour que les prochains en profitent autant que moi.

D’un point de vue plus personnel, c’est clairement la course la plus dure courue jusqu’à présent. Heureusement, la prépa faite a porté ses fruits et elle m’a permis de ne pas subir la course. Etant parti dans les derniers, cela m’a permis de remonter les places tout au long de la course, ce qui est bon pour le moral.

Le temps à l’arrivée (11h52) est pour moi anecdotique car mon but était avant tout de finir dans de bonnes conditions (idéalement sans trop de courbatures et là, j’ai lamentablement échoué !).

L’objectif de l’année a donc été atteint 🙂 J’en profite encore un peu, je me la pète dans la forêt avec mon t-shirt de finisher et il sera temps de regarder vers 2017…

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