Raid Golfe du Morbihan [56km]

Raid Golfe du Morbihan [56km]

Fin juin dernier, avait lieu le Raid Golfe du Morbihan sur lequel je m’étais inscrit (sur le trail de 56km plus précisément) et qui était mon objectif de ce début d’année. J’ai emmené dans cette aventure Laurent et Andy.

RGM-affiche

Après un voyage express, un plat de pâtes, nous voilà dans la navette pour la ligne de départ. Il avait fait beau jusque là… Une heure avant le départ, il commence à pleuvoir. Heureusement, cela s’arrêtera avant le départ et la pluie ne remontrera pas le bout de son nez.

Le début de ce trail se passe bien. Les 5 premiers kilomètres se déroulent dans les terres. Il fait beau, les jambes sont bonnes et le rythme tranquille. S’en suivent 8km de sentiers le long de la côte. Mais la mer est loin, c’est marée basse. Premier ravito où l’on passe rapidement.

Sans le savoir, nous allons entrer dans les 20 kilomètres de pain noir du parcours de ce trail. Et oui, pendant presque 20 kilomètres, nous ne verrons plus, ou presque, la mer et les sentiers ! Peu d’intérêt, donc, d’un point de vue parcours; d’un point de vue course, on reste dans un rythme stable sans trop rentrer dans le dur.

J’arrive au ravito du 36ème, 5 minutes après Laurent et Andy. Nous en profitons pour manger et boire. Je suis toujours aussi fan du salé et même de la soupe lyophilisée (pourtant pas si bonne hors course).

RGM-sentier
Le retour du sentier littoral

Nous retrouvons le sentier littoral 2km après le ravito. Laurent creuse l’écart, Andy me soutient. 🙂 Sans le savoir, j’ai (encore) percé ma poche à eau (ça ne fait que la troisième en un an, il va falloir songer à tester une autre marque). Nous courons ensemble jusqu’au cap symbolique du marathon.

Célébration du marathon
Célébration du marathon

Une fois ce cap passé, Andy accélère pour rattraper Laurent (il y arrivera à quelques kilomètres de l’arrivée), et moi, je continue au train, alternant marche et course. Je bute vraiment au 50ème où les jambes ne sont vraiment plus là. S’en suivent 4 kilomètres vraiment longs où les minutes filent mais pas les kilomètres…

Enfin, à 3 kilomètres de l’arrivée, quelque chose se débloque. Les jambes repartent et je me mets à doubler des concurrents, chose que je n’avais pas faite depuis longtemps. Cela fait du bien au moral et je me dit que ce n’était finalement qu’un mental un peu faible.

Le port de Vannes est plus long que je ne pensais mais les derniers mètres sont souvent plus courts que les précédents… Après une dernière accélération, je passe sous les différentes arches qui matérialisent la fin de la course.

Bilan

Malgré un temps de 15 min supérieur à mon objectif (je voulais finir avant minuit…), je suis content d’avoir franchi la barre des 50km de course. Il faut s’accrocher, car le prochain défi sera un cran au dessus avec l’Intégrale des Causses avec ses 63km et surtout ses 3000D+ !

Sur la course elle-même, le parcours m’a un peu déçu; surtout les 25km sans voir le Golfe… Je pense que le parcours de l’autre côté (quand on part du Bono) est plus côtier et m’aurait sans doute plus plu. L’organisation et les bénévoles ont été au top, même si ma puce de chronométrage n’a qu’à moitié marché (je ne suis ni parti ni arrivé mais j’ai bien les check-points du milieu d’après la télémétrie).

D’un point de vue matos, j’ai décidé d’abandonner Source et ses poches à eau que j’ai tendance à percer. Je pense que le plastique est un peu trop rigide et qu’il fatigue aux pliures à force de petits déplacements.

Merci à Andy pour ses photos faites sur le parcours et bravo à mes deux acolytes pour leur chrono de 6h35min !

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