Paris-Versailles : sous le soleil francilien

Paris-Versailles 2015 [16km – 220D+]

Le Paris-Versailles est, au fil des années, devenu pour moi une étape obligatoire de la rentrée.

Samedi

Après une matinée de jardin aquatique, certes peu sportive mais très ludique, en début d’après-midi, je me dirige vers le palais des Sports d’Issy pour chercher mon dossard mais aussi pour aider l’organisation en faisant du bénévolat.

En entrant dans le gymnase, je reconnais des têtes connues, principalement du club de triathlon de Versailles.

L’organisation est bien rodée. Il y a peu ou pas d’attente au retrait des dossards. Certains participants, majoritairement étrangers, regrettent l’absence d’épingles à nourrice avec le dossard. On se fait la réflexion qu’il serait possible de se faire un joli pactole en en vendant 2 pour 1€ !

En fin d’après-midi, je rentre chez moi pour commencer ma troisième qui se déroulera du côté de Saint-Germain pour fêter l’anniversaire d’un récent homme de fer.

Dimanche

En me levant, je regarde par la fenêtre le temps qu’il fait. Le ciel est au bleu fixe, pas un seul nuage dans le ciel. C’est un bon présage pour le reste de la matinée. Laurent passe déposer sa moto dans mon parking et nous allons ensuite prendre le RER. Juste après le tourniquet de la gare, je croise Yann (d’Endurance Shop) et Matthieu (du club de tri), tous deux ayant au moins une marque sous la barre des 1h00 (sic).

Sur la ligne de départ
Dans le sas de départ

Cette année, j’ai accès au sas partenaire. Cela change un peu le planning de la matinée (comparé aux autres années) car je ne suis pas obligé d’être sur place très tôt pour avoir une bonne place dans le sas de départ. Cela permet aussi de pouvoir s’échauffer un peu juste avant le départ en faisant quelques aller-retours au niveau du pont de l’Alma. Nous sommes rejoints par Noostromo juste après notre accès dans l’espace partenaire.

10 minutes avant le départ, nous rejoignons le sas. Une petite photo et nous voilà dans la course.

A 10h02, nous partons dans la 2ème vague. Laurent me sème dès les premiers mètres. Visiblement, il a décidé de courir ! Je me fixe un rythme proche des 4’30/km, Noostromo aussi. Cela permet de discuter un peu (mais pas trop). Le rythme est stable jusqu’à la cote des Gardes.

En bas de la cote des Gardes, je dis « bonne chance » à Noostromo pensant qu’il sera plus rapide que moi sur LA difficulté du Paris-Versailles. Sachant que je suis un peu en avance sur mon objectif, j’essaye de ne pas perdre trop de temps sans trop me cramer. La montée est un poil plus longue que dans mon souvenir. Je suis content en arrivant en haut et en passant sur la ligne symbolisant la fin de la montée. Noostromo n’est plus derrière moi…

La partie dans la forêt de Meudon passe assez bien. Je me fais pas mal doubler mais en regardant mon allure, à peu près stable, je réalise que c’est simplement les « bons » des vagues suivantes qui reviennent sur moi. J’arrive à bien relancer dans les descentes. C’est le seul endroit où je suis plus rapide que le flux. C’est dans ces moments là que je ressent le vrai confort d’être parti dans le sas partenaire !

La cote du cimetière de Viroflay passe mieux que dans mon souvenir. Il ne reste plus qu’à dérouler jusqu’à Versailles. Une fois le panneau d’entrée dans la ville passé, je regarde ma montre. Je suis en dessous du temps de l’objectif. Passer sous les 1h20 est même possible.

Un bon week-end
Un bon week-end

J’essaye de relancer. Je reste sur le côté gauche de l’Avenue de Paris afin de passer devant la petite famille, que je ne verrai pas au final… mais je vois que je suis bien parti pour passer sous les 1h20. L’arche d’arrivée est visible… Une dernière accélération et je passe la ligne d’arrivée.

Bilan

M’étant fixé un objectif de 1h22, passer sous la barre des 1h20 (plus exactement 1h18min50s) a été une agréable surprise mais aussi le fruit du travail commencé avec Guy Hemmerlin en avril dernier. Bref, je suis très satisfait de cette édition du Paris-Versailles.

Mon objectif pour l’année prochaine ? Faire mieux. Par contre, il va devenir difficile de gagner une poignée de minutes à chaque fois !

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