Trail du Josas 2015 [35km – 800D+]

Trail du Josas 2015 [35km – 800D+]

Il y a presque un mois avait lieu le trail du Josas, épreuve devenue (presque) incontournable dans l’Ouest parisien. Cette année, un mois avant le jour J, toutes les courses étaient sold-out, preuve du succès de la course grâce à une mécanique bien rodée et des bénévoles au top.

Pour sa première année d’existence, la section Running d’UTC Actuation Systems avait mis le trail du Josas dans sa liste des courses. C’est donc en groupe que nous nous sommes déplacés, nous alignant sur toutes les distances, sauf la distance reine (le 50 km). Pour moi, c’était aussi l’occasion de faire une sortie longue en vue du Marathon de la Maxi-Race à la fin du mois de mai (où nous nous déplacerons aussi en groupe !).

N’étant que deux à s’aligner sur le 35km, nous nous donnons rendez-vous 30 minutes avant le début des hostilités. Nous avons de la chance, la météo est très clémente cette année, tout comme elle l’a été les jours précédents, loin de la météo d’il y a deux ans… N’ayant aucun objectif chronométrique, nous décidons de faire le parcours ensemble… ou jusqu’à ce que l’un d’entre nous craque ! 🙂

Avant de rentrer à Porchefontaine
Avant de rentrer à Porchefontaine

Après un briefing court et concis, le départ est donné en haut de la rue d’Oberkampf. Etant situé en queue de peloton, le départ est « tranquille »… Tellement que, dans la première montée, les blagues fusent sur la randonnée et la cueillette de champignons ! Mais une fois ce premier goulot passé, il est enfin possible de dérouler la foulée.

Les kilomètres défilent. Les sensations sont bonnes. C’est surtout l’occasion de tester le matos et les gels pour la Maxirace. Mon choix semble se confirmer pour mes Rapa Nui et les gels GU.

Peu avant le 6ème kilomètre et le premier ravito, Laurent s’essaye au rugby et au plaquage , heureusement sans conséquence pour la suite. On ne s’attarde pas beaucoup au premier ravito, le temps d’enlever les manchettes, et de prendre une banane et un verre d’eau, et nous voilà reparti. Nous traversons par-dessus l’A86 en direction de Versailles-Porchefontaine.

La portion dans Porchefontaine est agréable. Nous passons par quelques singles empruntés lors du Vertrail en décembre dernier. En plein jour, dur de s’y reconnaitre. Juste avant de quitter Versailles pour la première fois, nous traversons une belle grosse flaque de boue…Nous revenons sur le bois des Metz et prenons la direction de la gare RER du Petit-Jouy et son deuxième ravito.

Trace du 35km
Trace du 35km

Je retrouve alors mes terres de jeu. J’ai l’habitude de parcourir ces sentiers en sens inverse et j’en découvrirais presque des sections ! Le semi est franchi juste après 2h de course. Le tempo est bon.

En arrivant au-dessus de l’ONF de Versailles, j’ai un petit coup de mou. Ce qui permet à Laurent de me distancer. Je ne le reverrai plus avant la fin.

Je me fixe comme objectif le troisième ravito qui est situé sur les Etangs de la Genestre à Buc. Y arriver fait du bien au moral. J’essaye de m’étirer un peu mais des contractions au niveau de la cuisse me font dire que c’était une mauvaise idée.

Dans Buc, il « suffit » de suivre la Bièvre et même d’y tremper les pieds; moyen astucieux de permettre de traverser une route sans (trop de) risque et sans couper la circulation. L’eau froide de la Bièvre fait du bien aux muscles.

Il faut désormais remonter vers Les Loges-en-Josas. Peut-être est-ce le début de la fatigue mais c’est la portion que j’ai le moins appréciée. Puis de redescendre vers les étangs de l’Orme rond avant de rentrer sur le campus d’HEC.

Je passe le kilomètre 35, à ma montre, juste avant 4h qui était mon objectif… mais la ligne d’arrivée n’est toujours pas là. Il faudra attendre encore 1,5km avant de la franchir enfin, sans faire le tour complet du stade qui m’avait paru extrêmement long la dernière fois !

Une fois arrivé, je rejoins les collègues arrivés il y a plus ou moins longtemps et en profitons pour refaire un peu la course autour d’une paella et des yaourts locaux bien mérités.

Une Paella bien méritée
L’équipe d’UTC (et un intrus) à l’arrivée

Encore une fois, merci à l’organisation et aux bénévoles pour l’accueil chaleureux et une course sans accroc.

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