Paris-Versailles 2014 [16km – 220D+]

Paris-Versailles 2014 [16km – 220D+]

Le Paris-Versailles est passé, au fil des ans, de course coup de coeur à quasi-tradition. Une semaine après mon abandon au Trail du Ponant, de Belle-Ile-en-Trail, sur lequel je reviendrai très prochainement, c’était aussi l’occasion pour moi de rebondir et de ne pas rester sur un (relatif) échec.

Samedi – mode bénévole

Bénévole

Le samedi a commencé par une activité père-fils avec la babygym. A cet instant, je me demande encore si je participerais au Paris-Versailles, mais l’idée commence à trotter dans ma tête. Un rapide déjeuner et je file au Palais des Sports d’Issy.

Sur place, je ne croise pas d’amis de la Runnosphère. Les présents ayant déjà donner de leur temps le matin ou la veille, comme j’ai pu le voir sur Facebook. Par contre, le club de Versailles Triathlon est très représenté parmi les bénévoles. Je dis bonjour aux têtes connues et m’en vais aider à la distribution des dossards 21000 et quelques. Après une heure sur place, a lieu la relève des équipes vers 14h. Je suis rejoint par Inès, une de mes sparring partners du club. Vers 16h, Nicolas, un collègue de boulot passe me dire bonjour. On conclut sur un point de rendez-vous pour le jour J.

Comme chaque année, grâce à une organisation parfaitement rodée, il n’y pas de queue à la remise des dossards et l’ambiance est toujours excellente.

Vers 18h, je pars chercher mon dossard. M’y étant pris en retard, je n’aurai pas de dossard à mon nom; je m’appellerai donc Benjamin le lendemain (mais mon temps final sera bien le mien!); Inès sera Angelina pour l’occasion.

Je repars ensuite pour vaquer à mes obligations de père de famille responsable (sic), un dossard en poche et prêt à en découdre le lendemain.

Dimanche – mode coureur

Immortalisé par Giao, en haut de la cote des Gardes
Immortalisé par Giao, en haut de la cote des Gardes

Réveil matinal suivi d’une douche chaude pour réveiller le corps doucement. Petit déjeuner rituel d’avant course: jus d’oranges fraîchement pressées, une part de gatosport et un café au lait. Je sais, c’est un copié-collé de l’article de l’année dernière mais ça prouve qu’il s’agit de mon rituel d’avant course.

Je rejoins mes acolytes devant la gare Rive Gauche à 7h45. Nicolas est déjà avec d’autres collègues, Inès Angelina nous rejoint très vite. Le temps de se dire bonjour et nous filons prendre le RER de 7h55.

Nous arrivons donc assez tôt devant la tour Eiffel. Un petit détour par la case vestiaire devant lequel je croise Jahom, puis direction le sas. Après près d’une heure d’attente, nous nous avançons vers la ligne de départ…

Angelina part dans la vague d’avant moi. Son objectif (pas si) secret est d’accrocher la marque des 1h20. Malgré un bon départ, je n’arrive pas à la rattraper. Nicolas partira dans la vague d’après et vise de passer sous la barre des 1h25.

Dans les premiers kilomètres, j’aperçois un « R » blanc sur fond bleu ciel. Je reconnais immédiatement Maya, en plein reportage photo, à qui je donne une petite tape dans le dos. Un peu surpris, je le verrai faire un sprint quelques secondes plus tard pour me prendre en photo.

Je suis parti un peu plus rapidement que l’année dernière et arrive au pied de la cote des Gardes sans trop m’en rendre compte. La cote n’est plus une découverte pour moi, ce qui me permet de mieux gérer l’effort. En haut de celle-ci, après Djailla et Jahom, il y a respectivement 1 et 2 ans, c’est au tour de Giao d’immortaliser la souffrance des coureurs.

La relance dans la forêt de Meudon est plus facile que l’année dernière. Cela conjugue le meilleur entrainement et de partir dans les premières vagues. En effet, il est plus facile d’allonger la foulée et de doubler les autres concurrents sans prendre trop de risques. Comme chaque année, la consigne de courir à droite, pour les coureurs/marcheurs les plus lents n’est pas respectée, ce qui entraine des petites poussettes de la part des plus rapides…

La cote du cimetière est toujours aussi traitre même si elle passe relativement bien. Pas le temps de se reposer, il est temps de rentrer dans Versailles et son dernier kilomètre et demi et faux-plat montant. A environ 800m de l’arrivée, j’aperçois des têtes connues dont un petit blond aux yeux bleus qui passera la ligne d’arrivée dans mes bras.

Finisher

Bilan

L’objectif de l’année dernière est partiellement atteint. Même si mon temps officiel indique 1h24min23s, ma dernière ligne droite a été légèrement ralentie par un petit bonhomme avec qui j’ai passé la ligne d’arrivée. Une petite interpolation me donne un temps « officieux » de 1h22, pas si loin de mon objectif de l’année dernière !

« Angelina » et Nicolas rempliront aussi leur objectifs respectifs avec plus ou moins de marge en 1h15min26s et 1h24min57s.

 

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5 Comments

  1. Merci a Giao pour la photo, qui m’a permis de voir un Shuseth en pleine forme physique et moral!
    Bravo pour cette nouvelle édition, où, tout comme Noostromo, tu te devais d’être!

    • Eheh. J’avoue que c’est assez agréable de n’avoir qu’un pâté de maison à traverser pour rentrer chez soi… 🙂

  2. Juste 2 mots : Well done !
    Finir avec le bambin dans les bras, c’est le top hein?

  3. Pingback: Paris-Versailles 2014 – Récit | Noostromo Running Blog

  4. Pingback: @Shuseth » Trail du Ponant [45km - 1000D+]

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