Triathlon de Deauville 2013 – Découverte

Triathlon de Deauville 2013 – Découverte

Ce weekend avait lieu le Triathlon International de Deauville qui me permettait de mettre en pratique presque un an d’entrainement dans mon club de Versailles.

Contrairement à la semaine dernière qui a été catastrophique pour le triathlon, Sebrom et Salvio ne me contre-diront pas, ce samedi, le soleil était de la partie à Deauville et sur les planches.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, revenons un peu en arrière…

L’été dernier, je motive un collègue de boulot, Aurélien, pour que l’on s’inscrive dans un club de triathlon, histoire d’avoir un entrainement un minimum structuré. Passés quelques mois, nous décidons de nous inscrire à un triathlon, afin de mettre en pratique ses heures cumulées d’entrainement, notre dévolu se porte finalement sur Deauville.

Le matin de l’épreuve, nous nous rendons sur le lieu du retrait du dossard. Il y a beaucoup de queue. Je pense que l’organisation pourrait s’améliorer sur ce point, surtout pour les licenciés, qui attendent au final pour rien au premier stand si ce n’est pour retirer leur dossier et leur numéro de dossard (le numéro de dossard étant affiché à l’entrée, cela fait un peu doublon et fait perdre pas mal de temps), le dossier étant à rendre un stand plus loin. Je trouve que le retrait des dossards était bien plus efficace au triathlon du Roy de Versailles. A mon avis, c’est vraiment le gros point qui mérite une amélioration pour l’année prochaine.

15h30: nous déposons nos vélos dans l’aire de transition, j’ai quelques hésitations car sur une même barre, il y a différents numéros suivant le côté où l’on se trouve. Je positionne mon dossard, mes chaussures de running, de vélo, mon casque, mes lunettes de soleil, une serviette et une bouteille d’eau afin de ne pas perdre trop de temps lors de mes transitions.

15h45: Je me dirige vers la ligne de départ. De nombreux spectateurs sont déjà positionnés afin de ne rien perdre du départ et s’étendent sur près de 300m, entre la ligne de départ et la Manche. Je profite du peu de temps avant le départ pour aller « tâter » le terrain, enfin, la mer. Il n’y a pas à dire, une eau à 15°C, c’est frais. Je découvre par la même occasion, les effets miraculeux de la combinaison; on ne sent quasiment pas la fraicheur de l’eau sur les parties du corps protégées.

16h: La pression est à son comble. Stéphane Diagana, parrain de l’épreuve, donne le top départ.

Natation 300m 9min25s

Nous nous élançons sur les 300m de sable nous séparant de la mer. Gros embouteillage à la mise à l’eau, l’aller-retour à la bouée est dure, beaucoup de contacts, essayant de faire l’intérieur pour contourner la bouée, je ne peux que constater que certains ont pris un « raccourci ». J’ai l’impression que cet aller-retour était bien trop court pour faire 300m, mais ma montre GPS me donnera tort. Je sors donc de l’eau et court sur le sable sur près de 400m.

T1 3min14s

Un peu d’eau sur les pieds pour enlever le sable, on sèche les pieds et on enfile les chaussures de vélo, je n’ai pas de chaussures typées tri, ni suivi l’entrainement afin de sortir de l’aire de transition pieds nus… En sortant du parc, je passe devant Aurélien qui se prépare pour le vélo.

Vélo 22,4km 58min28s

En sortant du parc à vélo, je vois Dany et Anthony, des amis, venus nous soutenir et sentir l’ambiance (et préparer Dany psychologiquement au duathlon et triathlon de l’année prochaine ??). Je me cale sur un rythme, pas trop dans le dur, car je ne connais pas le parcours… Avec le recule, je pense que j’aurais pu envoyer un peu plus (mais avec des si…).

Le parcours est vraiment sympathique, globalement assez roulant. Pour sûr, je le referai lors d’un séjour en Normandie. Un peu avant le 15ème kilomètre, nous passons sur une portion digne du Paris-Roubaix, ça secoue dans tous les sens, ça donne des fourmis dans les bras, ça dérègle la transmission (?). Bref, j’arrive alors à LA difficulté du parcours, une bosse d’environ 1km avec des portions à plus de 16% !! Dans la cote, alors que mes jambes allaient défaillir, mon dérailleur avant les a précédés me forçant à mettre le pied à terre (j’aurai vraisemblablement posé pied à terre quoiqu’il arrive, certes un peu plus tard). Ce qui me rassure, c’est que je suis loin d’être le seul à avoir mis le pied à terre ici; je dirais que dans mon groupe de temps est proche de 3/4. Une fois la difficulté passée, je renfourche mon vélo. J’arrive à relancer sur un peu plus d’1km jusqu’à la 2ème partie de la bosse. J’essaye encore une fois de repasser sur le petit plateau… en vain. Encore une fois, je suis obligé de reposer pied à terre. A l’arrêt, je repasse sur le second plateau et décide de ne plus y toucher, heureusement pour moi, il ne reste plus que 4 kilomètres. Il reste une longue descente vers Deauville, n’étant pas très à l’aise à haute vitesse, je freine beaucoup, plafonnant vers 45km/h. Je suis alors déposé par des fusées qui filent à plus de 70km/h ! Une fois dans Deauville, il ne reste plus que du plat. j’arrive à reprendre quelques coureurs. Avant de rentrer dans le parc à vélo, je cherche Dany et Anthony mais ne les vois pas… Je pose pied à terre, passe devant l’arbitre et rentre dans le parc pour ma deuxième transition.

T2 1min47s

La deuxième transition est plus rapide que la première. Je perd néanmoins quelques secondes à chercher où poser mon vélo. Heureusement, Dany est là pour me dire « A côté du jaune » et me permettre de retrouver mon emplacement. J’enlève mes chaussures de vélo pour mes kinvara. Les Xtenex font des miracles dans ces conditions.

Course à pieds 24min37s

Sur les planches, à la sortie du parc, je ressens une légère gêne au mollet droit. Après quelques centaines de mètres, je passe au premier ravito et prend un verre d’eau et un quartier d’orange. Mon mollet droit me titille encore pendant quelques centaines de mètres puis se fait oublier. Le premier kilomètre et demi se passe dans le parc de Deauville. En sortant du parc, je passe au deuxième ravito et me rafraichis la tête avec un verre d’eau, ce qui me fait le plus grand bien.

Avant de bifurquer vers le village exposant, je croise une troisième et dernière fois Dany et Anthony. Cent mètres plus loin, je vois Betty, Aline et Côme. Aline en profite pour immortaliser le moment.

tri-deauville-capIl ne reste plus que 2 kilomètres à ma montre. Le parcours qu’il reste à faire est loin d’être inconnu pour moi. J’essaye de maintenir un rythme constant et me fixe pour objectif de doubler quelques coureurs et coureuses qui me précèdent.

Le tour de la marina se passe très bien, plus aucune douleur au niveau du mollet. Je réalise à ce moment que les bénévoles ont fait un excellent boulot, et je les en remercie, car je n’ai vu aucun incident sur tout le parcours. Pour la première fois, nous quittons les planches et le bitume pour un peu de sable bien tassé et un peu de pelouse. Le changement de rythme est vraiment sympa. Le parcours nous fait revenir sur le bitume en passant près des boutiques de la marina. Je reviens sur les planches, plus tôt que prévu. Il ne reste plus que 300 mètres alors que ma montre n’indique que 4,3 km.

Courir sur ces planches fait du bien au moral, j’accélère le rythme. Le tapis rouge n’est plus qu’à quelques foulées. Je cherche Aline et Côme du regard dans l’espoir de passer la ligne d’arrivée avec Côme. Malheureusement, je ne les trouve pas (je cherchais du mauvais côté…). Plus que quelques mètres avant de fouler le tapis rouge et de gravir l’estrade qui marque l’arrivée.

Bilan: 1h37min29s, soit 8 minutes de mieux que mon pronostic.

Ce que je retiens:

– l’embouteillage lors du début de l’épreuve de natation ne m’a pas permis de bien nager, ni de mettre en pratique le crawl appris cette année. Pour la prochaine fois, penser à mieux se positionner sur la ligne de départ (en tous les cas, ne pas partir dernier !),

– je ne sais toujours pas comment j’aurais pu éviter mes problèmes de transmission. A méditer. Si vous avez des idées à ce sujet, n’hésitez pas à le faire en commentaire,

– j’aurais pu mieux passer en T2 en arrivant un peu plus tôt lors de la dépose des vélos et en reconnaissant mieux le parc,

– la course à pied faisait 4,5km au lieu des 5 prévus, mais cela est compensé par un parcours vélo plus long 22,5km pour 21 prévu,

– j’ai déjà envie d’en faire un autre en solo ou en relais.

13 Comments

  1. Bravo! je voie que tu as bien prise la fièvre du triathlon 🙂 j’espère de te rencontrer sur quelque course. Tien moi au courante de tes prochaine compétitions.

    • J’hésite à faire le Merkel triathlon de Chantilly… De mémoire, tu n’en gardes pas un super souvenir, non?

    • NO, pas spécialement! Une natation dans une eau pas terrible et une partie vélo avec problème de terrain au départ (bcp de chute).

    • Par contre, niveau timing, c’est parfait… à méditer.
      Remarque, il y a aussi celui de Sartrouville mais leur site web est down :-/

  2. en ce qui concerne la transmission c’est un reglage de buté haute basse du deerailleur avant et/ou de l’indexation.

    Les butée se regle avec les petites vis sur le derailleur et l’indexation se regle avec la tension du cable de derailleur.

    si c’est pas clair demande moi.

  3. Pingback: @Shuseth » Triathlon de Deauville 2014 – Découverte (XS)

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